ANEMONE

«Beat My Distance»

En écrivant ” Beat My Distance ”, j’ai grandi en tant que femme, je vivais beaucoup de choses différentes et ressentais beaucoup d’émotions différentes. À un moment donné, je voulais me dépasser comme je n’avais jamais osé le faire avant, par manque de confiance sans doute, écrire et enregistrer ma propre musique avec des personnes que j’adorerais et auxquelles je ferais confiance. «Beat My Distance» était pour moi un moyen de «franchir mes propres limites» en tant que personne et en tant que musicienne, en transformant mes émotions, mes expériences de vie et tout ce que je voyais, en une musique qui pourrait exister à jamais.

 

Nous nous sommes rencontrés il y a quelques années lorsque j’ai commencé à écrire des chansons. Je cherchais des musiciens avec qui je pourrais partager une vision similaire de la musique et de la vie. J’ai eu la chance de rencontrer Zach a un concert, Miles et Gab dans un bar et Samuel par l’intermédiaire de Miles et Gab!

 

Mon souvenir le plus cher en ce moment est que nous avons récemment joué dans un festival en France, “Villette Sonique”. Nous avons eu l’opportunité extraordinaire de jouer avec Stereolab, que j’adore, pour leur réunion de 10 ans, devant un super publique à Paris. Ce fut une expérience incroyable et nous sommes très chanceux de les avoir rencontrés et de faire partie de ce festival. 

 

L’avenir est prometteur! J’ enregistrerai très bientôt de nouveaux morceaux pour le prochain chapitre d’Anemone. !

 

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 Photo: Philippe MAZZONI

FRANCIS LUNG

‘A Dream Is U‘ ne suit pas vraiment un récit, c’est plutôt une collection d’histoires courtes qui explorent des sentiments d’aliénation, d’évasion, de dépendance et de rêves sous de nombreuses formes. Le style du disque s’est façonné lentement sur une période d’environ trois ans. J’écrivais des chansons pour mon premier EP et parfois certains morceaux différents arrivaient et venaient s ‘ajouter, comme ‘I Wanna Live In My Dreams’ qui ne correspondaient pas au style du reste de mes compositions. Elles me rappelaient des chansons pop des années 60 et 70. Au fil du temps je continuais a écrire et quand toutes les chansons ont été là , j’ai commencé à y voir clair, l’ordre des morceaux s’est imposé. J’ai appris beaucoup de choses sur la construction d’un albums avec la réalisation de ‘A Dream Is U’.

Il y a toujours beaucoup de nouveaux groupes à Manchester, et ils sont tous différents. Je pense que comme la ville est assez petite, tout le monde se connaît. Personne ne veut sonner de la même manière, il y a donc une grande diversité. La plupart des artistes sont également des promoteurs indépendants et ont donc beaucoup d’autonomie, ce que je respecte.

 

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Sortie de l’album “A Dream is U” le 13 septembre.
 
En concert au Pop Up du Label le 7 novembre.
 

Photo: Philippe MAZZONI

EMILY WELLS

La première chanson de mon dernier album “The world is too – for you” a en fait été une commande pour un spectacle de cette incroyable série ” Saint Paul Chamber Orchestra’s Liquid Music Series”. Le SPCO’S liquid Music commande de nouvelles œuvres chaque année à des compositeurs vraiment intéressants. Cela crée un lieu où les gens peuvent non seulement travailler de nouvelles œuvres, mais aussi rencontrer des collaborateurs et développer leurs idées.

Même si j’écrivais pour un spectacle, je savais dès le départ que je voulais enregistrer les chansons en studio avec des arrangements pour ensemble à cordes, Ces arrangements ont été créé par la compositrice Michi Wiancko. Michi et moi sommes devenu amies et restons très proche musicalement.

Après la première de « Liquid », j’ai parlé à mon ami Andrew Cyr, de mon expérience et de la vision que j’avais des chansons. Il a accepté de composer et de créer davantage d’arrangements et de matière pour que l’album soit complet. L’ensemble qu’il dirige, Metropolis Ensemble, a enregistré les parties de cordes et de cuivres de l’album.

L’autre histoire concerne l’écriture des chansons qui ont eu lieu principalement durant l’été et l’automne 2017 dans mon studio à Harlem, NY. Je me suis immergées dans quelques livres, John Berger, “About Looking”, Mary Rueful “Madness Rack and Honey “, en pensant à la relation que nous avons avec notre planète, le monde naturel, les uns des autres. J’étais dans une sorte de méditation, de prière, de désespoir et d’espoir occasionnel.

 

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LAURE BRIARD

Premier coup de foudre musical?

Le groupe Hanson…

 

Premier disque ?

Chez un vrai disquaire : Silverchair “Frogstomp” et Sugar Ray “RPM”. Les deux en même temps! Je me rappelle bien de ce jour là, c’était un mercredi aprem j’étais toute contente!

 

Premier concert?

Korn au Zénith de Toulouse. J’étais au premier rang. Le lendemain j’avais des bleus partout.

 

Première chanson écrite?

Une chanson que je n’ai jamais vraiment sorti…Elle s’appelle Funny Bunny.

 

Premier concert donné?

Ce devait être à Toulouse sur une péniche. J’avais joué 3 chansons plus une reprise de Neil Young “On the beach”

 

Dernière découverte musicale?

Un chanteur algérien qui s’apppelle Rabah Driassa. J’adore ce qu’il faisait dans les années 60/70!

 

Sortie de l’album  “Un peu plus d’amour s’il vous plait”  en K7 sur Burger Records le 28 juin.

 

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CAMILLA SPARKSSS

Lhistoire de «Brutal», ton dernier album?

Brutal est un portrait des deux dernières années de ma vie. Il parle d’émotions extrêmes, bonnes et mauvaises. Dernièrement, j’ai vécu des moments très difficiles, mais cela m’a également amené à vivre de nouveaux moments magnifiques dans la vie. L’album n’est pas «facile à écouter», chaque morceau est très différent et plein de petits secrets à découvrir. Je pense que c’est l’un de ces albums qu’il faut beaucoup écouter et à chaque fois, c’est différent. Il y a des addictions, des mélodies cachées, beaucoup de confusion, mais tout est au bon endroit et parfaitement positionné. C’est très instinctif mais pourtant très produit. Je suis très heureuse de cet album, j’ai le sentiment qu’il représente parfaitement mon intention.

Si je dois penser à une description de «Brutal», je dirais que c’est comme un film d’horreur avec beaucoup d’humour.

Peter Kernel et Camilla Sparksss?

Derrière les deux projets, il y a Aris Bassetti et moi. Dans Peter Kernel, Aris joue de la guitare et dans Camilla Sparksss, il travaille plutôt en coulisses en tant que producteur. La principale différence entre les deux projets réside dans la liberté de composition que nous avons. Avec Peter Kernel, nous nous limitons à composer avec des instruments que nous pouvons jouer en trio (batterie, basse, guitare, et voix). Avec Camilla Sparksss, nous n’avons aucune limite et cela nous permet d’avoir une approche beaucoup plus sauvage. Sur scène, je joue du synthétiseur, je chante et je passe mes samples sur des platines vinyl, je m’amuse beaucoup avec les platines en concert, Elles m’ont ouvert un tout nouveau monde, j’aime les voir comme une guitare, vous pouvez vraiment en jouer.

Tes projets pour le futur?

Pour le moment, je me concentre sur la tournée avec l’album de Camilla Sparksss, mais cet été, nous travaillerons en studio sur de nouvelles chansons de Peter Kernel. Je travaille également sur un livre pour enfants destiné aux adultes. Il s’agit d’une série d’histoires a lire avant de s’endormir, avec des illustrations et une bande son. Je pense que nous avons changé notre façon d’écouter de la musique et en général nous ne dormons pas assez. Parfois, j’ai l’impression qu’il est toujours 2 heures du matin.

 
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Photo: Philippe MAZZONI